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Billetterie : la preuve est faite

On peut comprendre après le battage médiatique sur la billetterie qu’un doute subsiste sur ce qui s’est passé dans les années 1990 dans les Ligues.

Alors France-Tennis amène les réponses claires à ceux qui pourraient encore douter. La preuve est faite : il n’y a jamais eu de trafic au détriment des licenciés.

1. Pourquoi les ligues ont eu la possibilité d’avoir ces 40 billets par jour ?

Parce qu’à la fin des années 70, Roland Garros n’est pas au niveau où il est aujourd’hui. C’est l’indexation du prix de la licence qui sert à équilibrer le budget de la FFT. A cette occasion Philippe Chatrier souhaite que «  le budget de Roland Garros puisse servir un jour à l’ensemble du budget et que, pour équilibrer le budget de la FFT, on ne songe pas seulement à augmenter le prix de la licence« . (voir extrait du PV du Comité de direction des 20 et 21 janvier 1979). Ainsi en compensation de l’effort fait par les dirigeants pour développer la licence, un contingent de places était attribué aux ligues. A cette époque, il s’agit de 30 billets par jour et par ligue sur le court central.

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2. Ces billets étaient destinés aux licenciés ? Faux

Un extrait du PV du 27 juin 1986 précise que les places pour les licenciés sont « indépendantes du contingent de places attribuées aux dirigeants qui serait porté à 40 places – au lieu de 30 – par jour et par ligue »

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3. Alors à qui ces places étaient-elles destinées ?

Un extrait du PV du 13 septembre 1986 apporte la réponse pour la billetterie du tournoi de 1987 : « ces places sont destinées aux dirigeants de la ligue, aux présidents et dirigeants des comités départementaux, aux invités spéciaux etc… »

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4. Quand le dispositif a-t-il été changé ?

En juin 2000, une compensation financière au-delà de la valeur faciale du billet a été proposé aux ligues qui restituaient leur contingent à la FFT pour la commercialisation par le siège des opérations de relations publiques qui ont depuis été totalement réalisées par la FFT.

Il appartient désormais à chaque dirigeant, en conscience de s’interroger sur les dégâts causés à l’image de la Fédération. Quant à nous, dirigeants, nous appelons à la clairvoyance de tous sur les méthodes utilisées pour tenter de manipuler l’opinion et jeter le discrédit.